Les déchets et le soleil sont la principale source du renouveau économique de l'Afrique. Pas d'énergie pas de développement économique. Pas d'innovations de ruptures pas de développement économique.

 

« Aide au développement, accompagnée d’un effort collectif, dans le but de trouver une nouvelle prospective pour imaginer la trajectoire de la renaissance économique en Afrique ».

 

Au lendemain des indépendances, l’Occident a apposé le label générique de pays sous-développés, de tiers monde, et enfin envoi de développement pour  les bons élèves.  Ce qui a inscrit d’emblée les pays Africains dans une perspective limitée, avec comme curseur le Produit National Brut.

 

La création de richesse et le développement humain sont deux sphères interactives dont l’une ne peut être réalisée sans l’autre.

Le doublement de la population est annoncé d’ici 2050, ce qui représentera 25% de la population mondiale et fera de l’Afrique un continent à enjeux qui se dressera devant d’énormes défis et des situations qui n’auront jamais été vécues par aucun continent.

Pour qu’un plan d’action social, sociétal soit mené, il faut être en mesure de livrer la bataille pour gagner tous les défis, notamment l’amélioration des niveaux de vie des populations, en termes d’emploi, de réduction de la pauvreté, l’accession au services sociaux de base, du logement, de la santé ...

En termes de services sociaux de base viennent l’énergie, l’eau, l’assainissement et bien sur l’élimination des déchets.

La ville durable Africaine ne peut se construire sur les modèles que l’on connait dans les pays développés, il faut inventer un modèle avec les spécificités diverses africaines, car l’argent de la gestion n’est pas présent dans les collectivités.

Il faut créer les innovations de ruptures tant techniques que des mentalités pour permettre d’offrir ces services vitaux aux populations de l’Afrique.

Tout cela demande beaucoup d’argent et la crise est bien présente. Toutes les économies sont touchées et proposer de mettre en place le plan de relance de l’Afrique passe par des innovations majeures environnementales, autant dire qu’il vaut mieux trouver une solution de financement local que d’attendre, encore attendre et toujours attendre que l’autre fasse.

Comme le plan de relance et d’urbanisation de l’Afrique ne doit pas être pensé et financé avec un arrosoir, pour humecter le désert, mais penser pour répondre aux énormes enjeux auxquels l’Afrique va être confrontée, il faut donc commencer à penser autonomie financière, car le problème de l’égalité villes, campagnes doit être réglé rapidement.

L’Afrique doit limiter les migrations des campagnes vers les villes et les dirigeants Européens doivent trouver les solutions pour annuler la migration  de l’Afrique vers l’Europe, donc une synergie doit être trouvée ensemble.

Le contexte : L’Afrique détient des ressources notamment énergétiques, mais n’a pas d’industries. Pour exploiter ces ressources et les populations africaines travaillant pour la plupart sans grands salaires, n’ont pas les moyens de payer les services énergétiques. Les salariés qui ont les moyens sont les fonctionnaires et sont payés par la vente des ressources extractives, ce qui appauvrit les Etats, met en place une administration tatillonne et bien souvent déficiente en expertise, ce qui nuit à la productivité des ETATS africains et favorise l’absence de création de valeur ajoutée.

Compte tenu du classement par le label générique de pays sous-développés… Ces pays n’ont aucune chance de mettre en œuvre leur transition économique, énergétique et écologique.

Par conséquent, les défis à venir nécessitent une réflexion, un dialogue, une formation, un essai, une expérimentation, une inventivité…, avant d’apporter de grands financements à renfort de millions, qui aboutiront à un échec, surtout si aucun plan sérieux n’est imaginé.

Par conséquent, l’Afrique a besoin d’une stratégie claire, pour sa renaissance, qui devra être axée sur la performance et non sur l’obligation de moyens, afin d’apporter la création de valeur ajoutée qui permettra d’autofinancer son développement sans attendre les Etats ruinés qui vivent de l’extraction des matières premières de l’Afrique.

Optim Energie, propose une feuille de route dans le domaine du développement durable, pour permettre de créer l’environnement de demain, pour la prospérité à l’aide d’une capacité d’adaptation et d’utilisation des spécificités.

Comment ? En comprenant que la demande d’énergie est en majorité pour produire du froid et que le froid qui ne se produit pas seulement qu’ à l’aide de moyens ruineux électriques centralisés.

Pour attirer des investisseurs, l’énergie doit être bon marché, car en Europe le coût du KWH va exploser progressivement dans les années à venir et en Afrique le soleil est gratuit.

La solution : Le capter avec des équipements beaucoup plus puissants que ceux utilisés aujourd’hui, stockable à coût identique que la production, avec une espérance de vie très longue (50/60 années), la production de chaleur va modifier le mixte énergétique en Afrique, pour progressivement se développer vers la motorisation à force motrice, pour petit à petit supprimer la production d’électricité, que je considère anticonstitutionnel, puisque tous les citoyens ne sont pas égaux face à l’énergie électrique (villes/campagnes).

Le problème de l’Afrique, c’est qu’au cours de ces cinq (5) derniers siècles, elle n’a jamais pu être sa propre lumière. Ceci l’a empêché de s’éclairer de ses réalités à la lumière de ses propres critères d’évaluation.

Avant d’aller plus loin dans la discussion, éclairons-nous donc :

Pour produire 1 KWH de froid il faut 4 KWH électrique final.

En Europe, dans certaines régions , ce coût peut être annulé grâce à la compression électrique (différence entre l’énergie consommée et restituée, ce qu’on appelle le COP), mais le COP à une plage de fonctionnement , à 35°c elle commence à se réduire et 42°c plus rien.

Par conséquent, en Afrique, plus de 35°C en période de PIC c’est du courant électrique donc pas d’échange thermique en journée, la différence entre l’énergie consommée et restituée est catastrophique, les réseaux tombent du fait des PICS de demandes…

La solution : Ne plus utiliser la compression électrique ruineuse, met la sorption (utilisation de la chaleur) des miroirs qu’on a su bien capter.

La sorption permet des différences entre énergie consommée et restituée plus performante que la compression, une maintenance moins coûteuse et une usure moins précoce.

Avec 1m2 (mètre carré) au Sénégal, on produit l’équivalent de 55 litres par jour d’essence , pour la partie électrique et idem pour la partie thermique.

En utilisant des équipements appropriés, la différence entre l’énergie consommée et restituée peut être supérieure à 10, chose incomparable avec les performances des équipements actuels (voir plaquette ventilation).

Dans la Ville Durable Africaine (VDA), pour optimiser la performance, il faut utiliser des matériaux biosourcés qui favorisent les échanges thermiques (voir le site).

L’opportunité pour l’Afrique est de mettre en place une économie de la connaissance, à l’instar de la Corée du sud qui exporte plus que la RUSSIE sans matières premières et 10 fois plus petite.

L’économie de la connaissance associée à l’énergie verte doit être supérieure à l’extraction minière qui ne procure aucun enrichissement à la majorité de la population.

Cette proposition d’économie de la connaissance est possible puisque l’Afrique est passée en tête dans les secteurs de l’économie comme : le paiement par mobile, la biométrie, la production d’énergie décentralisé…

En associant notre production d’énergie à cette dynamique de la connaissance nouvelle, il est possible d’avoir 10% de croissance sans émettre une tonne de carbone et en préservant ses ressources pétrolières et gazières.

En conclusion :

Pour qu’un plan de développement, construit par des africains, pour le continent panafricain, ne soit pas enterré avant même de voir le jour, il faut penser à l’autonomie financière, avec des équipements à très hautes valeurs ajoutées pour créer la croissance qui alimentera le développement.

Pour cela, nous proposons une micro taxe sur les appels téléphoniques, afin d’alimenter un fond de soutien au développement énergétique et numérique de l’Afrique et les pays qui souhaitent être partenaires de l’Afrique devront la mettre en place dans leur pays.

Les pays développés ont justes oubliés que les populations attendent avec impatience le changement et rien ne se fera sans leur consentement.