Fribourg-en-Brisgau — quartier Vauban photographie panneaux solaires

 

             Le soleil chauffe la terre, pourquoi il ne chaufferait pas des réseaux de chaleur, réservoirs tampons sous les constructions pour produire du froid et de l'électricité? OPTIM ENERGIE invente la ville durable Africaine autonome, 100% propre.

 

 Lutter d’abord contre les idées reçues :  Il faut au préalable se poser la question pourquoi un coefficient de conversion électrique en Afrique? En d'autre terme, pourquoi parler en énergie primaire au lieu de finale?

 

Un abus de langage pour comparer un mix, qui  en Afrique est exclusivement électrique!

 

La ville durable est un projet politique, un objectif global qui doit guider les politiques d'aménagement et de développement urbains mais aussi l'ensemble des politiques d'une collectivité : éducation, formation, solidarité, emploi,... Comme les politique s'appuis sur des conseillers ceux-ci sont ils à la hauteur des enjeux?


Selon nous , la ville durable doit s'appuyer sur six objectifs stratégiques qui traduisent un développement urbain durable, lequel ne compromet pas celui des autres populations et des générations futures :
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Préserver et gérer durablement les ressources de la planète (énergie, air, eau, climat, matériaux, biodiversité).


-Optimiser les ressources naturelles renouvelables locales en itilisant des technologies dévelppés à cette effet, plus puissantes, de plus longues vie, plus perfoemantes et entiérement recyclable à coût financier réduit.

-Améliorer la qualité de l'environnement local (qualité sanitaire, réduction des nuisances et des risques).


- Améliorer l'équité sociale en renforçant l'accessibilité pour tous à l'emploi, aux logements, à l'éducation, à la santé, aux services et équipements collectifs, et en luttant contre les inégalités sociales et écologiques;


- Améliorer l'équité et la cohésion entre les territoires (à l'échelle infracommunale, celle des quartiers, mais aussi à l'échelle intercommunale et dans le cadre de la coopération décentralisée).


- Améliorer l'efficacité et l'attractivité du tissu économique.

Nous sommes donc loin de la simple prise en compte de l'environnement ou de la limitation des impacts sur l'environnement.

Tous d'abord, l'électricité n’est pas naturellement disponible dans la nature, comme d’autres sources d’énergie. Elle doit donc être produite en transformant une ressource naturelle (uranium, gaz, fioul charbon, vent, énergie lumineuse). Cette production consomme elle-même de l’énergie, de même que son transport sur le lieu d’utilisation...

Pour calculer cette « perte », il faut multiplier l’unité d’énergie finale (celle qui arrive à l’utilisateur) par un coefficient qui prend en compte toute l’énergie consommée pour produire et transporter cette énergie finale.

Conventionnellement, le coefficient de conversion de l'électricité en France est de 2,58 (il est de 1 pour le gaz naturel, le fioul). C’est-à-dire qu’on considère qu’il faut 2.58 kWh d’énergie primaire pour produire 1 kWh d’énergie électrique finale, en gros 2 centrales nucléaire sur 3 fonctionnent pour les pertes, idem pour les champs solaires 2 tiers de la production sont perdus..

Quand dans les logements, industries, seule l’électricité permet d’alimenter les usagers, pourquoi parler en énergie primaire (énergie qui permet de comparer le volume d’énergie primaire consommé par chacun de ces systèmes) ?

En Afrique pour optimiser le point 2 il faut donc prèalablement penser au rendement de l'énergie car pour produire du froid avec l'électricité le rendement nul, de ce fait les investissements énormes.

Un non sens économique et écologique pour régler les autres points.

 

 

Quand on a pas de système à comparer et pas d’évolution du mix énergétique, quel est l’intérêt de parler en énergie primaire et non pas en énergie mis à disposition chez l’utilisateur, c’est-à-dire l’énergie finale ?

Compte tenu de l’évolution du mix de la production d’électricité que va procurer nos systèmes actifs énergétiques EnR en produisant localement l’énergie sans les pertes de transport, transformation, production, notre coefficient est à 0, c’est-à-dire qu’il n’y a pas de perte d’énergie,

Conformément aux objectifs des Obligations de Développement Durable de l'ONU signés par les Etats, il est donc nécessaire de parler en énergie finale, car quand sur une production solaire à concentration centralisée 2 tiers est perdue en chaleur fatale et sur le tiers restant les 2 tiers sont perdus en transports… l’opération devient critique.

En chiffre l’énergie solaire à concentration centralisée et non centralisée :

  • Les grandes puissances solaires produisent une énergie (chaleur) qui quand elle passe dans une turbine (2 tiers de la production) vient inutilement réchauffer la planète et consomme beaucoup d’eau.

Parlons chiffres : 1 KWH primaire solaire coûte environ 15 centimes primaire d'euros par kwh d’après les experts marocains et l’article du magazine de L'USINE DE L'ENERGIE. A noter que l’article ne précise pas primaire ou finale. Comme le coût de production de l’énergie solaire est supérieur à celui des énergies conventionnelles, quelqu’un doit en effet prendre en charge ledit GFDPenr* (gaspillage financier par deniers publics pour les ENR centralisés) entre le prix auquel s’achète l’électricité, entre son développeur et l’énergéticien. En d’autres termes, l’état subventionne l’énergie solaire avec vos impôts. Le problème de l’énergie primaire et finale reste entier et comme personne n'en parle, développons par un exemple chiffré l’opération :

Nous avons vu que le solaire se produit à 15 cts et les fossile à environ 5 cts soit 10 cts de GFDPenr.

En France il faut au moins produire 3 KWH pour en avoir 1 finale, soit 15 X 3= 45 vendu en moyenne en Afrique 16 cts soit 29 cts de perte qui s’accumule au 10 cts X 3 soit un total de 59 cts d’€ par KWH.

S’ajoute à cela le coût d’un KWH de froid électrique avec la compression électrique, il faut 4 KWH électrique pour faire 1 KWH de froid, alors que les pompes à chaleur à compression électrique ne fonctionnent pas en échange optimal pendant les périodes de PICS de chaleur. Leur fonctionnement optimal serait la nuit alors qu'en utilisant le free cooling  le rafraîchissement serait gratuit.

Pré conclusion :

Un endettement perpétuel, une absence de développement économique puisque la majeure partie des ressource va à la subvention de l’énergie dont les populations ne peuvent pas avoir accès.

La solution :

La décentralisation énergétique pour annuler les pertes diverses, variées et la production de chaleur à convertir en froid est la meilleure piste à explorer (utilisation de la géothermie verticale) en assurant la durée de vie à l'aide de la technologie solaire thermodynamique.

Au début de l’électrification, l’énergie fossile ne coûtait rien et les gains de productivités permettaient de financer les installations.

Aujourd’hui l’ensemble des pays riches n’auraient plus les moyens de financer de telles installations, car ils sont déjà pas capable d'entretenir ces installations.

On veut imposer ce modèle à l’Afrique qui n’a ni les ressources pour les infrastructures, ni celle pour rentrer dans la guerre de la rarefaction des ressources fossiles.

Concrètement :

Il faut 1.5 KWH de chaleur 150°c pour produire 1 kwh de froid, ce qui représente 3 cts d’€d’énergie finale contre 59 cts avec le solaire à concentration centralisée et difficile à chiffrer en photovoltaïque du fait du stockage onéreux, alors comme notre système solaire produit beaucoup d’énergie thermique à 240°c et est capable avec des équipements et matériaux annexes de rendre autonome en énergie fossile électrique les villes durables Africaines en décentralisant les énergies renouvelables et en utilisant l’hybridation au gaz propre issu des plastiques. 

Optim Energie contourne la difficulté climatique pour fabriquer des logements économes, sains, confortables, durables en Afrique et pour produire une énergie propre en opportunité, afin de créer de l’emplois et du développement économique en Afrique grâce aux connaissances nouvelles. 

Conclusion :

Face aux défis environnementaux, climatiques, économiques et sociaux auxquels les régions, les villes et les métropoles africaines sont confrontées, il est plus que jamais impératif de croiser les idées et les cultures des différents acteurs de la recherche et de l’innovation. C’est dans cet esprit qu’Optim Energie propose des solutions BAS CARBONE (production, stockage d’énergie propre) à l’aide du soleil et du plastique, une première avancée concrète, qui prouve qu’il faut changer le modèle actuel.

Commençons à parler en énergie finale, afin que le consommateur puisse apprécier le coût réel de l'énergie qu'il consomme et mette en place de vrais programmes énergétiques.

Dans la ville durable Africaine la géo-énergie thermodynamique permettra de substituer une grande partie de la production électrique vers une production thermique (sans compression électrique) pour assurer le besoin de confort dans les bâtiments.

Vous trouvez dans la rubrique géo-énergie plus d'explications.

GFDPenr* Indice de fiction mais pertes financières bien réelles

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