La taxe des plastiques non recyclables décidé par l’Europe va bouleverser la gestion des déchets plastiques?

Alors que la Chine ne veut plus importer certains déchets européens, que l’Europe impose une taxe pour les plastiques non recyclables, le marché des déchets notamment plastiques va devoir se réinventer. De nouvelles législations, en accord avec le principe d’économie circulaire au lieu d’économie dite linéaire, devraient voir le jour, car outre le fait de gérer, trier, recycler, il va valoir valoriser avec une finalité économique un peu plus élaboré « que l’indexation sur le coût du pétrole ».

 

Introduction :

Pour financer la relance, le Conseil européen souhaite instaurer une taxe sur les déchets d’emballages plastique non recyclés à partir du premier Janvier 2021, nous nous proposons d’éviter cette taxe en créant de vrais emplois durables, à l’aide de notre écosystème d’intérêt général.

 A- Objectif de la taxe :

1- Limiter l’usage du plastique,

2- Recycler matière ;

En savoir plus : L’objectif de vouloir absolument recycler le plastique en matière n’est pas judicieux puisque le nombre de fois où il peut l’être est très limité, car il perd peu à peu ses propriétés mécaniques et en plus conditionné au prix du pétrole et quand il baisse il faut subventionner les entreprises qui ont réalisés des investissements.

 

B- Le grand défi du plastique : Le premier objectif de cette feuille de route est de diviser par deux la quantité de déchets ménagers mis en décharge d’ici à 2025. Le second objectif, encore plus ambitieux, est d’atteindre à la même échéance 100 % de plastique recyclé sur tout le territoire. Lorsque l’on fixe un objectif c’est pour l’atteindre et surtout de chiffrer le recyclage par catégorie de matière plastique, ce qui n’est pas le cas jusqu’à ce jour.

En savoir plus : Il ne faut pas confondre l’économie circulaire qui vise à changer de modèle et l’économie dite linéaire qui vise à régénérer** les ressources, en favorisant des impacts environnementaux nets positifs qui est un programme qui aide à mettre en lumière des synergies à impacts environnemental et social positifs., tout en augmentant l’efficacité à tous les stades de vie des produits : conception, production, consommation ou utilisation… et fin de vie ou d’usage. « Il s’agit de faire plus et mieux avec moins ».

 C’est-à-dire qu’il ne faut pas rechercher systématiquement l’économie circulaire, quand la difficulté de revalorisation matière est trop contraignante. De plus, l’utilisation d’énergie décentralisé autres qu’électrique est un marché exponentiel et vital pour certaine population.

C- Contrainte :

1- Le plastique est un matériau en pleine expansion,

En savoir plus : En 60 ans, l’homme a fabriqué 8,3 milliards de tonnes de plastiques, il faut donc inventer un modèle adapté à la valorisation des plastiques en conservant les emplois et en en créant pour la valorisation.

2- Il n’existe pas d’équipements, ni de stratégie qui permettrait de valoriser 100% des différents plastiques.

En savoir plus : Un plan de 750 milliards d’euros pour financer cette relance, le Conseil européen crée une nouvelle ressource propre à l’UE à compter du 1er janvier 2021 et la contribution nationale de chaque pays sera calculée sur le poids de ses déchets d'emballages plastiques non recyclés sur la base d'«un taux d'appel de 0,80 euro par kilogramme».

3- Certes, ce n’est pas le contribuable français qui paiera cette taxe, mais elle sera en grande partie répercutée sur les produits par les metteurs sur le marché ce qui induira automatiquement une baisse du pouvoir d’achat des ménages. En France chaque année, ce sont près de 800.000 tonnes de déchets plastiques qui ne sont pas recyclées. 800.000 tonnes qui devraient coûter à la France entre 1,3 et 1,4 milliard d’euros par an.

4- Ces recettes diminueront  avec le temps, Pourquoi ?

un scénario qui ne semble guère préoccuper le les hauts fonctionnaires européens, car à mesure que les plastiques recyclés deviendront la norme, puisque les véritables technologies de valorisations des plastiques finirons par arriver sur le marché. Jusqu’à maintenant il n’y avait pas de recherche sérieuse puisque pas d’enjeux financier. Maintenant qu’il faut s’acquitter d’une petite taxe la recherche va avancer.

3- Le plastique à comme inconvénient de subir de la perte mécanique au fur et à mesure des recyclages.

 4- Il n’y a pas de stratégie approprié à la gestion des déchets plastiques.

 En savoir plus : Les projets étatique recherche systématiquement à appliquer l’économie circulaire. De ce fait, la filière se retrouve dans la difficulté de revalorisation matière qui est trop contraignante.

La principal difficulté est de définir la référence d’état antérieur du produit à valoriser. Le plastique est du pétrole brut, la référence initiale pour la prise en compte le pétrole. La sous valorisation des ressources énergétique du fait des pertes de production, de transport et de la forte subvention des énergies fossiles reste un encouragement leur forte utilisation. Comme corollaire, à cette réalité, l’utilisation des énergies dites propres demeure marginale. Alors que cela pouvait induire à une création d’emploi tant dans la production de plastiques que sa valorisation à 100%

En ce qui concerne la production des déchets, il faut noter que les ressources utilisées dans le cadre de l’économie linéaire sont en grande partie transformées en déchets. Les industriels sont connus pour être les plus grands émetteurs de déchets. Des initiatives n’ont pas eu lieu pour les encourager à réduire leurs déchets. Le coût de l’élimination des déchets dits dangereux ayant augmenté ayant augmenté à la fin des années 1980 en France, on assiste à l’envoi de ces mêmes produits toxiques en Europe de l’Est en dans les pays en voie de développement..

D- Ecosystème d’intérêt général (voir PDF)

Les Etats nous propose pour la valorisation de nos plastiques de développer des mono-filières expérimentale avec la pyrolyse, qui n’est pas approprié aux objectifs d’économie circulaire puisque la flamme créer de nouveau polluants et l’oxygène de la vapeur d’eau qui véhicule les polluants.

Donc ce n’est pas une filière qu’il faut mettre en place mais un écosystème d’intérêt général, non pas par différents acteurs qui n’arrivent pas aux objectifs fixer, mais une entreprise leader qui s’engage sur le résultat.

 Le bien commun doit résulter de la recherche, par chaque individu, de son intérêt personnel, dans la plus grande autonomie et avec le minimum d’intervention de l’État , afin que le bilan carbone de votre entreprise soit mis en avant , car avec l’Etat les objectifs ne seront jamais attiens .

 E- La stratégie

 - Le plastique n’est pas un déchet impropre à l’usage une fois dans la poubelle, c’est molécules sont les mêmes qu’avant des hydrocarbures.

- L’incapacité de l’homme à gérer sa fin de vie le considère comme un déchet.

- Pour optimiser sa fin de vie il faut :

a- Valoriser le plus possible l’hydrogène enfermé dans les plastiques

b- Limiter la création de polluants qui créer artificiellement du fait de mauvais technologies de valorisation (utilisation de flammes) qui déstructure le plastique à une température supérieur à son point fusion (notamment).

c- Limité les déchets ultimes (éviter de produire de la vapeur d’eau, des métaux lourds, de la matières)…

d- Rendre inertes les déchets ultimes par vitrification.

Notre solution: Ne pas mettre les plastiques en contact avec des flammes ou de l’oxygène en utilisant le craquage en milieu clos, sans oxygène. Déstructurer les plastiques suivant différentes températures de fusion identiques à celles de la fabrication (inverse à la fabrication) pour éviter de créer de nouveaux polluants contraignants à traiter.

 F- La solution :

- La valorisation des plastiques par craquage en milieu neutre sans oxygène et donc une solution de bon sens économique et écologique.

 L’éducation des producteurs, qui doivent désormais être sensibilisés à une meilleure conception de leurs produits est avant tout l’utilisation d’un plastiques limité en métaux lourds, adapté à un concept de valorisation qui ne créer pas de nouveaux polluant en présence de flammes et d’oxygène.

Pour limiter le montant de la taxe instauré, les entreprises peuvent avoir recours à notre technologie est une opportunité. Le producteur de plastiques à la possibilité de mettre en place un système individuel pour éliminer ses déchets issus de ses produits.

La solution est d’identifier ses déchets par codes-barres ou autres, afin de les envoyer dans un de nos centres spécialisés de valorisation et ainsi réduire le coût de la taxe et en plus de pouvoir communiquer sur votre bonne emprunte carbone.

Enfin peut être, que dans le cadre de la consommation d’énergie, qui est dramatique au niveau de la consommation des ressources par les industriels, la valorisation des plastiques en énergie vont être encouragés à modifier leur consommation énergétique en utilisant notre gaz « propre » pour améliorer leur bilan carbone  en influent à la fois sur la consommation des ressources en récupérant l’intégralité de l’hydrogène des plastiques (qui optimiserait le rendement) par rapport à l’utilisation initial de l’énergie fossile et la notoriété.

G- Conclusion :

Nous vous proposons un accélérateur qui vise à accompagner votre entreprises dans le secteur plastique dans la conduite de projets de transition bas carbone. Notre ambition est d’engager la transition tout en sécurisant le développement des acteurs du plastiques, en épaulant le dirigeant dans la revue de la stratégie et du modèle d’affaires de la valorisation de ses produits en fin de vie, afin aussi de poser les bases la trajectoire bas carbone partenaires. Si votre objectif est de soutenir le secteur de la production d’un gaz plus propre, afin de répondre à une demande en Afrique de demande de froid.

Entrepreneurs, préparer votre transition écologique c’est gagner en résilience, et faire des économies, vous souhaitez jouer un rôle primordial dans la vie du pays, sa transition, et dans les emplois liés au défi écologique, confiez nous vos plastiques.