La cinquième solution à concentration consiste à produire de l'électricité vendable à l'énergéticien étatique local et d'utiliser la chaleur pour son usage personnel.

 

Qu'elle mix énergétique pour l'Afrique?

 

Les pays industrialisés sont tellement obsédés par l'intérêt de préserver les avantages indus des industriels en places qu'ils s'efforcent de faire oublier la recherche fondamentale, par de la recherche et du développement orienté et gadget, des concours par des multinationales qui ne cherches plus, des regroupements de filières avec des buts par toujours dans l'intérêt collectif, des regroupements d'écosystèmes d'entreprises de l'anciennes économie pour racheter les start-up. Pourtant une cinquième solution existe  pour produire de la chaleur/électricité moins chère que les énergie fossiles et fissiles, en produisant au plus près du besoin sans perte de fabrication, transport...et qui permet de réaliser de nouveaux usages (exemple du BÂTIMENT CONNECTÉ) et permettra de préparer l'avenir du continent. Il suffit  de chercher au bon endroit. OPTIM ENERGIE aide les décideurs à avoir une réflexion profonde sur leur avenir énergétique et de développement économique en bénéficiant d’une expertise technique indépendante pour construire des projets performants à haute valeur ajoutée dans l’intérêt collectif.

Enjeux

L'Afrique est confrontée à un problème de précarité énergétique, de démographie et d'accès à la technologie adaptée aux besoins, car la demande court toujours après la l’offre : la biomasse serre à cuire les aliments en milieux rurale car la population n'à pas accès à l'électricité. De grands programmes d'électrification rurale ont été lancés dans plusieurs pays et coordonnés par des agences nationales telles que l'ASER (Agence Sénégalaise de l’Electrification Rurale) ou l'AMADER au Mali plus ou moins efficacement. La problématique est de délivrer une énergie qui permettra une émancipation professionnelle et non une énergie subventionné indéfiniment.

L’autre problème c’est comme on arrive pas à donner du travail en milieu rurale faut d’énergie la population viennent grossir les mégapoles avec tous les problèmes liés.

.L’Afrique dispose du soleil et ne sais pas le capter correctement pour un usage optimiser pour la vie quotidienne des populations. Cela est maintenant régler avec OPTIM ENERGIE.

  • Pourquoi existe-t-il une précarité énergétique en Afrique.

Les financements venant de grands bailleurs de fonds mondiaux et l’Afrique ne développent pas sa propre recherche et le développement, elle est dépendant non seulement de la technologie, mais aussi des financements (voir historique aide aux développements), difficile d’imposer une vision de développement dans ces conditions. 

Le modèle énergétique est issue de la colonisation ou pour produire 1 KWH de chauffage il faut 1 KWH d’électricité, et ce n’est pas le besoin du continent Africain. 

Le problème est qu‘en Afrique 60% en moyenne la demande électrique est pour du froid, il faut 4 KWH électrique finale (15 à 20 primaires) pour 1 KWH de froid. Il y a donc un problème, et ce n’est pas une question de moyen financier si l’Afrique n’a pas d’énergie, c’est tout simplement l’utilisation du modèle énergétique qui n’est pas le bon et ruine l’économie des pays Africain.

S’ il existe des carences en froid, médical, alimentaire, domestique… c’est du fait du modèle énergétique non adapté, alors qu’en captant la chaleur à haute température et la restituant en froid on  produirait beaucoup d’électricité et ne serions plus dépendant de moyens technique que l’on maitrîse pas.

  • L'Afrique, Un continent en plein boom sans énergie.

Avec le modèle énergétique actuel ,plus la demande de froid se fera présente plus les ETATS auront recours à la subvention énergétique (voir ville durable Africaine). Pour répondre à ses enjeux l’Afrique n’a pas d’autres choix que d’inventer un autre modèle énergétique. Le modèle des pays industrialisés après avoir fait leur richesse va prochainement les envoyer à leur propre perte, car ce n’est pas celui qui à inventer la bougie qui a favorisé la vulgarisation de l’électricité, la solution de la bonne transition énergétique n’est donc pas prête d’être trouvée par les entreprises du vieux monde.

  • Une fragilité énergétique qui freine le développement du fait de l’utilisation du tout électrique.

La fragilité tient uniquement de la volonté politique à centraliser l’énergie. Cela coûte 3 fois plus chère pour l’électricité domestique et 20 fois plus pour la production de  froid. A certaine heure, avec la conversion électrique on pourrait bénéficier de la conversion et optimiser le rendement,mais il fait trop chaud et la nuit le rendement est optimal, mais le rafraîchissement pourrait être gratuit avec le free cooling. Donc pour utiliser l’argent public de meilleure manière, il faut vraiment ce mettre au travail.

  • Un mix énergétique africain largement carboné et l’utilisation des renouvelables inappropriés.

Produire de l’énergie loin du besoin, oblige du stockage, du transport et des pertes de rendement.

Comme produire le renouvelable coûte plus chère que l’énergie fossile et cas priori il y a peu de change pour le renchérissement du coût du stockage permettent un coût moins onéreux que l’énergie fossile ou fissile,. Le mix restera carboné, et la population en attente d’électricité, à moins d’envisager la rupture technologie.

  • La baisse des coûts du solaire réveille le secteur ! mais on a juste oublié le coût du stockage, ce qui en limite l’usage.

Le coût de l’énergie renouvelable s’additionne au stockage et le problème et l’association des deux. Tant que le stockage électrique n’est pas vulgarisé à tarif très bas, il n’y a pas d’emballement à avoir sur l’énergie solaire photovoltaïque et autres.

  • De plus en plus de pays se fixent des objectifs pour le développement des EnR, mais à quel prix ?

L’énergie électrique renouvelable est intermittente et pose un problème pour l’équilibre du réseau publique électrique. De ce fait, le mix énergétique ne pourra jamais être 100% ENR alors que quelques pourcents de soleil pour électrifié toute l’Afrique, alors pourquoi s’ajouter des contraintes supplémentaires en utilisant les mauvaises technologies ?

  • Mettre en place des réglementations appropriées.

Tous les Etats souhaitent mettre en place des réglementations soit thermique ou pour ouvrir le marché de l’électrification.

Il serait peut-être mieux de réfléchir à une énergie qui n’apporte plus d’inégalité entre  ville et campagne sinon l’exode rural risque de compliquer les enjeux du développement de l’Afrique, et troubler la paix sociale.

  • Qu’elle mix pour l’Afrique

Sortir du tout électrique est la première mesure. Pour permettre le développement de l’Afrique en permettant la vulgarisation de la chaleur et du gaz propre issu des déchets riches en hydrogène et carbone, il faut bâtir un plan.

Personne va nous aider sans  un intérêt personnel, prenons le taureau par les cornes et bâtissons un plan énergétique et financier.

  • Notre vision

Le solaire à concentration au plus près de la demande permet le développement de nouvelles énergie comme  la géo-énergie thermodynamique (pour permettre le  Free-cooling) c'est à dire la géo-ventilation.

La solution : Il est clair que la forte demande en période de chaleur, liée au développement de la climatisation à compression électrique, nécessite  la mobilisation d’un ensemble d’équipements de production d’énergie , y compris les moyens de production carbonés pour remplir les critères de développement durable et le recours aux importations dont le contenu carbone est loin d’être négligeable. Le paradoxe est bien là : la consommation d’électricité solaire n’entraîne pas directement d’émission de gaz à effet de serre, mais ne pouvant pas répondre au PIC estivale  de demande elle en génère indirectement par l’utilisation des combustibles nécessaires à sa production immédiate (charbon, pétrole).

N’est-il pas aberrant, à ces moment-là, d’utiliser le gaz moins carboné que le charbon directement pour produire le froid en substitution des équipements à compression électrique ? Pourquoi produire de l’électricité avec un rendement dégradé avec du gaz plutôt que de l’utiliser directement pour refroidir les bâtiments avec un rendement proche de 100% ?

Pour atteindre la neutralité carbone, Il s’avère que ce scénario de référence du mix énergétique tout électrique et en prônant une électrification massive des usages notamment dans le bâtiment, conduirait à une augmentation de la demande d’énergie. Au lieu de l’injecter directement dans les réseaux ou dans des turbines, il est donc logique d’envisager d’injecter directement le gaz dans des systèmes de confort thermique ce qui serait une utilisation bien plus rationnelle de l’énergie. 

Certes, le calcul du contenu en CO2 de l’électricité n’est pas chose facile compte tenu de la volatilité de la demande à satisfaire et donc de la variété des moyens de production à mobiliser pour y faire face. De plus, les investissements pour répondre aux pics nécessite des surinvestissements. 

Il est clair que la forte demande en période de chaleur, liée au développement de la climatisation à compression électrique, nécessite  la mobilisation d’un ensemble d’équipements de production d’énergie , y compris les moyens de production carbonés pour remplir les critères de développement durable et le recours aux importations dont le contenu carbone est loin d’être négligeable. Le paradoxe est bien là : la consommation d’électricité solaire n’entraîne pas directement d’émission de gaz à effet de serre, mais ne pouvant pas répondre au PIC estivale  de demande elle en génère indirectement par l’utilisation des combustibles nécessaires à sa production immédiate (charbon, pétrole).

N’est-il pas aberrant, à ces moment-là, d’utiliser le gaz moins carboné que le charbon directement pour produire le froid en substitution des équipements à compression électrique ? Pourquoi produire de l’électricité avec un rendement dégradé avec du gaz plutôt que de l’utiliser directement pour refroidir les bâtiments avec un rendement proche de 100% ?

Pour atteindre la neutralité carbone, Il s’avère que ce scénario de référence du mix énergétique tout électrique et en prônant une électrification massive des usages notamment dans le bâtiment, conduirait à une augmentation de la demande d’énergie. Au lieu de l’injecter directement dans les réseaux ou dans des turbines, il est donc logique d’envisager d’injecter directement le gaz dans des systèmes de confort thermique ce qui serait une utilisation bien plus rationnelle de l’énergie.

 Certes, le calcul du contenu en CO2 de l’électricité n’est pas chose facile compte tenu de la volatilité de la demande à satisfaire et donc de la variété des moyens de production à mobiliser pour y faire face. De plus, les investissements pour répondre aux pics nécessite des surinvestissements, le gaz propre et le soleil pourraient donc satisfaire les attendent des consommateurs.